DEVOIR D’ ELEVE SR LE TEXTE (aucune modification n’a été apporter au texte d’élève).
Ce texte sur la conscience de Sartre est extrait de la première partie de l’Imaginaire s’intitulant « le certain ». Sartre parle ici du thème de la conscience plusieurs particulièrement en tant que perception et en train d’imaginer.
Sartre se demande dans ce texte comment peut-on concevoir un objet sachant qu’il n’est pas en nous, dans notre conscience. Il traite donc l’interrogation qui est : comment peut-on envisager un objet, le percevoir alors qu’il est extérieur à la conscience ?
Nous verrons par cela la thèse de l’auteur de la ligne une et deux. Nous étudierons ensuite le raisonnement de l’auteur à travers l’exemple de la chaise de la ligne trois à onze par en arriver enfin à la solution de l’auteur des lignes onze à douze.
Dans sa première phrase : « Quand je perçois une chaise il serait absurde de dire que la chaise est dans ma perception », Sartre fait ici appel à la logique, la raison du lecteur avec 11 « il serait absurde de dire ». Ainsi Sartre nos montre l’absurdité de la présence d’un objet dans la conscience, il donne donc l’illusion d’immanence de la conscience. Par Sartre « [la] perception est une certaine conscience » (13), pour lui la pt n’est qu’un état de la conscience qui permet d’appréhender le monde qui nous entoure. Ainsi Sartre suppose l’existence de deux mondes opposables : le monde intérieur, celui de la conscience et le monde extérieur qui est celui hors de notre conscience. Il explique ainsi que, pour envisager ce monde extérieur, il faut qu’il y ait perception. Il pense que, comme Husserl, « toute conscience est conscience de quelque chose ». Ainsi la conscience a par caractéristique de percevoir le monde extérieur à elle-même. Un objet extérieur est donc transcendant à la conscience.
Sartre, dans la ligne deux « la chaise est l’objet de cette conscience », montre que la chaise est perçue par la conscience mais que ce n’est pas elle qui rentre mais une image. Ainsi, Sartre montre l’intentionnalité de la conscience sans pour autant réfuter l’absurdité de l’illusion d’immanence.
Sartre charge au début de la ligne trois d’état : sa perception a changé : « à présent, [il] ferme les yeux... » il modifie ce qu’il perçoit du monde extérieur d’où l’exemple de la chaise à travers ces deux états.
Ayant changé d’état, maintenant Sartre ne voit plus la chaise, il l’imagine donc. Il remarque que 13 « la chaise en se donnant maintenant en image ne sa