Peut-on se connaître soi-même ?

Plan thèse/antithèse (à éviter car sans progression mais développement intéressant pour les idées et références) :
I. On peut se connaître soi-même,
II. On ne peut pas se connaître soi-même

Dernière mise à jour : 15/09/2021 • Proposé par: mathildec (élève) •

Qui suis-je ? est une question que chaque humain devrait se poser afin de mieux se connaître et qui, à première vue, aurait comme réponse : « nous sommes ce que l’on est ». Mais le vrai « moi » est bien difficile à déchiffrer seul et soi-même. En réalité, nous ne sommes pas capables de nous découvrir nous-mêmes, bien que cette affirmation soit difficile à admettre. En effet, comment autrui peut-il mieux nous connaître puisque nous sommes nous-mêmes et nous sommes les seuls à connaître nos pensées. La connaissance de soi est indispensable pour que chaque être humain puisse avancer dans la vie, mais des questions se posent : Peut-on se connaître réellement soi-même ? L’expérience suffit-elle pour apprendre ? Pour pouvoir répondre à ces questions, nous verrons, dans une première partie, que nous sommes capables de nous connaître tout seuls. Ensuite, dans une seconde partie, nous constaterons que nous rencontrerons forcément des obstacles faisant barrage pour se connaître soi-même.

I. On peut se connaître soi-même

A) Par les crises et conflits

On peut se connaître soi-même par le biais de diverses manières ; tels que les crises, les conflits. En effet, c’est avec ces moments critiques que l’on peut apprendre sur nous-mêmes. Ainsi, par le biais de ces conflits, nous allons nous remettre en question pour savoir pourquoi un tel conflit. C’est grâce à ce questionnement que nous nous rendrons compte que nous avons peut-être exagéré la chose, qui est à l’origine du conflit, et nous réfléchirons sur nous-mêmes. Ces crises correspondent alors à un moment révélateur ; nous devons voir les choses telles qu’elles sont. Pour pouvoir apercevoir la réalité du problème, la vérité sur soi-même, nous devons souffrir ; comme le prétend Hegel : « Rien de grand dans l’histoire ne s’est fait sans passion ». Pour lui le conflit est une révélation sur soi-même et il symbolise la passion par la souffrance, il faut donc passer par des épreuves, même si elles sont rudes pour espérer se connaître. Les conflits sont un bon moyen pour se surprendre. En effet, lors d’une crise, nous nous identifions à l’autre et c’est par cet effet miroir que le maître peut devenir esclave et inversement. Ainsi, celui qui gagne n’est pas forcément celui que l’on croyait gagner. Avec cette surprise, la notion dominant/dominé n’est plus la même. Un changement de place, de rang peut survenir à tout moment puisque l’on réfléchit sans arrêt et que la connaissance que l’on acquiert au fu

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