Faut-il vivre comme si chaque jour devait être le dernier ?

Fait par une élève de terminale, orienté par son professeur, entièrement rédigé avec plan apparent pour modification et personnalisation plus facile.

Dernière mise à jour : 15/09/2021 • Proposé par: juliane (élève)

Introduction :

Depuis l’Antiquité, le bonheur est le but suprême à atteindre et, au fil des siècles, l’homme n’a cessé de lui courir après. Toute sa vie jusqu’au dernier jour, avant la mort il attend et cherche inlassablement le bonheur parfait, c’est-à-dire un état de satisfaction durable.
Pour être heureux, l’homme doit réaliser ses désirs les plus grands pour atteindre un plaisir qui s‘éternisera dans le temps et qui pourra être assimilé au bonheur.
La grande question que l’on peut se poser, c’est comment accéder à ce bonheur.
Certains vous diront que c’est en vivant comme si chaque jour devait être le dernier qui permet d’y parvenir puisque la liberté serait absolue, nous serions totalement libre et il n’y aurait plus de conséquence à nos actes.
Cependant d’autres préféreront accéder à un bonheur sur la longueur, faire comme si nous ne devions jamais mourir, comme si nous étions éternel, afin d’accomplir tous nos désirs qui nous permettrons d’être dans cet état de bonheur.
Alors que faut-il choisir, et que faute il faire pour réussir à approcher le bonheur?

[tp]1°) Vivre comme si chaque jour était le dernier [/tp]

Nous allons tenter de montrer que vivre comme si chaque jour était le dernier apportera de la satisfaction à celui qui s’accommode de ce style de vie. Cette thèse a été soutenue par Marc-Aurèle, qui dans Pensées pour moi-même a écrit la maxime suivante : « Voici la morale parfaite, vivre chaque jour comme si c’était le dernier, ne pas s’agiter, ne pas sommeiller, ne pas faire semblant ».

A) fin des conséquences

Tout d’abord, c’est admettre l’idée d’une mort imminente qui permettrait d’exclure toute possibilité de conséquence aux actes produits.
En effet, tout acte commis ne verrait aucune sanction s’il était mauvais, ni aucune répercutions si il était bon, puisqu’il faut attendre le futur, la fin du moment présent, pour en voir les effets. Mais le futur n’existerait pas puisque la mort mènera l’acteur vers le néant, et le dérobera des conséquences.
Par exemple, prenons le cas d’un diabétique grave qui apprend que il ne lui reste plus qu’un jour à vivre. Cet homme pour réussir à vivre jusqu’ici c’est privé de plaisir comme les tablettes de chocolats, de confiserie, de pâtisserie. Cet homme a eu un manque durant sa vie, se manque est un désir qu’il a été contraint de ne pas réaliser et qui a pu le priver d’être comme les autres et d’être heureux. Alors aujourd’hui face à cet événement pourquoi n

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